Lycée Le Rebours


Lutèce, une ville gallo-romaine




La vie quotidienne à Lutèce


Cette stèle funéraire montre une scène de boutique.

par Paul Alexandre et Jennifer Jennequin

INTRODUCTION

Dans ce dossier nous allons traiter de la vie à la maison et les actes quotidiens ,du travail et des loisirs à Lutèce.

Beaucoup de choses ont changé entre la vie à Lutèce et la vie de nos jours. Nous montrons la vie quotidienne à Lutèce

1- la vie à la maison et les acte quotidiens

2- le travail

3- les loisirs

La vie à la maison et les actes quotidiens :

A) LA FAMILLE

1. La femme

Le droit romain fait à la femme une situation meilleure , sans être égale à celle du chef de famille: son indépendance, due au régime totale et aux lois sur le divorce , a pu être jugée supérieure à celle de la femme française d'aujourd'hui.

Cependant , l'interdiction des carrières publiques limite en grande partie l'activité des femmes à la vie de famille et à la religion. Les lois impériales leur ferment non seulement le forum et les magistratures , mais aussi l'administration , où , pourtant , plus d'une femme aurait pu se rendre utile. Le barreau , la banque leur sont également interdits ; probablement aussi l'enseignement. Dans les professions libérales , l'artisanat et le commerce , elles paraissent avoir peu de place : les inscription , nous font connaître quelques sages-femmes ou doctoresses, une coiffeuse , une parfumeuse.

Certaines femmes pouvaient avoir une forte situation sociale , voire une activité de femme d'affaires.

La femme occupe dans la vie religieuse une grande place et l'exemple vient de haut , car les déesses jouent un rôle important dans la dévotion populaire. Les prêtresses sont nombreuses dans le culte public et portent les mêmes noms que les prêtres.

Innombrables sont les stèles qui nous montrent la mère de famille à coté de son époux , entourée de ses enfants. Lui , la tient par l'épaule, le bras ou la main. Elle porte le gobelet et la serviette utile au repas funéraire ou bien un coffret pleins de ses bijoux ou des deniers familiaux un rouleau ou des tablettes signes de sa culture ; son miroir , confident de sa vie de femme ou bien un éventail , un peigne. Souvent elle apparaît avec la quenouille ou son fuseau ou bien avec une balance que tient aussi le commerçant son époux : elle se montre ainsi associée étroitement à son travail , à toute sa vie . Elle n'a point , sur ses portraits, l'aspect sévère de la matrone : elle est parée , coquette , d'une élégance piquante qu'expriment sa coiffure savante ou simple, sa parure variée.

2- Les sentiments familiaux

Cette stèle funéraire parisienne montre deux époux se tenant par le bras.

Le mariage est facilité par le droit impérial au point que pratiquement les seules conditions requises soient la volonté des époux , le consentement des parents . On divorce non moins aisément, soit en répudiant l'époux coupable soit en étant d'accord pour se séparer "de bonne grâce " , soit que l'un des conjoints en ait simplement la volonté .

A côté du mariage existe le concubinage, mariage de fait auquel la durée confère une valeur dont témoignent les inscriptions funéraires , où l'amie défunte est célébrée dans les même termes que l'épouse " très chère , très pieuse , très sainte " . Ces dispositions ne nuisent pas à la solidarité de la famille légitime : autant qu'on en puisse juger par les inscriptions funéraires et par les poèmes d'Ausone, au IV ème siècle , consacra aux siens , elle parait être particulièrement unie .

A en croire les inscriptions, toutes les épouses auraient été incomparables . On loue leur douceur , leur bonté , leur parfait caractère : les maris proclament qu'ils ont vécu avec elles " sans la moindre querelle " " sans aucune offense " "sans sujet de plainte " " sans bile " " sans avoir reçu aucune injure ni éprouvé aucun chagrin " " sans lui devoir aucune souffrance autre que celle de sa mort L'amour des enfants et la piété filiale s'affirment hautement dans les formules funéraires. On encourageait généralement dans les provinces de l'empire les familles nombreuses : il y fallait cinq enfants pour accéder plus facilement à certaines fonctions. Sur les stèles funéraires souvent les enfants sont représentés

avec leurs parents, les images des déesses nourricières sont largement répandues dans les classes populaires .

Les pères pleurent leurs enfants " très chers, très doux, très pieux " se plaignent d'avoir dû leur rendre les soins funèbres " qu'ils étaient en droit d'attendre d'eux-mêmes " , louent leur innocence , leur piété filiale , leur valeur , leur culture , leurs rares qualités , le respect d'un fils très doué, la grâce, la piété, l'élégance d'une fille , la tendresse de ces êtres " doux comme les parfums ".

3. L'enfant

Il tient une très grande place dans la vie de la famille , à en juger par les très nombreuses stèles qui le représentent avec ses parents. Le nom qu'il reçoit est instructif à plus d'un égard. A son nom l'enfant ajoutera encore parfois celui de son père , comme faisaient ses ancêtres. Cet usage disparaît assez vite.

La vie de l'enfant s'écoule à la maison jusqu'à la septième année, où il commencera à fréquenter l'école, et même après, jusqu'à ce que, à dix-huit ans , il atteigne l'âge d'homme. De très nombreuses images le représentent à tous les âges de sa croissance. Le poupon est strictement emmailloté, entouré de bandelettes qui s'entrecroisent de savante façon , la tête couverte d'un petit bonnet ou d'un capuchon. Dans son berceau , la tête sur un oreiller à larges bandes , il a sur lui une couverture étroitement maintenue par des bandelettes fixées à des anneaux; un chien dort en boule sur ses jambes. Parfois, un anneau d'où partent les bandelettes orne sa poitrine.

Un peu plus grand et démailloté, l'enfant , assis tout nu sur un coussin, joue avec une fleur, un jouet , une corbeille de fleurs. Il a son petit lit monté sur colonnettes, entouré de montants pleins sur trois côtés et fermé au pied d'une barre qui peut se rabattre là s'assemblent autour de lui , s'il est malade, parents , médecins et la nourrice qu'il a toujours auprès de lui , à laquelle il restera toujours attaché : la loi lui permettra, dès qu'il aura l'âge d'homme , de l'affranchir; il lui fera une place dans la sépulture familiale.

Il grandit ainsi , entouré de ses frères et soeurs, et des jeunes esclaves de son âge qu'on lui choisit pour compagnons. Il a ses jouets , qui sont de tous les temps . La petite fille a sa poupée en ivoire , en terre cuite , en bois ou en chiffons; le petit garçon, son ballon; un bas relief montre un enfant tenant une baguette , probablement un cerceau. On jouait aussi à une sorte de jacquet , sur une table divisée en vingt-quatre cases triangulaires alternativement rouges et noires et comprenant trois cupules; d'autres tables de jeu sont creusées d'alvéoles comme nos " billards Japonais " , et l'on voit sur les documents figurés des joueurs de dames , où des amours devant une table percée de trous dans lesquels on fichait les chevilles de pions ressemblant à ceux des échecs; on jouait enfin aux dés et aux osselets . Mais d'autres jeux sont plus violents : une inscription nous renseigne tristement sur la mort d'un petit lyonnais de quatorze ans . A cet âge , l'enfant est habillé, depuis plusieurs années déjà , comme un petit homme : sur une tunique, il porte ce manteau ou cette pèlerine à capuchon qui n'est plus guère portée aujourd'hui que par nos écoliers, auxquels ils ressemblent à s'y méprendre ; pour sortir , il est chaussé , il a un cache-nez à franges .La petite fille a double tunique et des chaussures comme sa mère , et un bracelet orne son bras ; elle est coiffée soit avec des boucles , soit des cheveux tirés et réunis dans le dos , soit avec une frange sur le front .

Garçons et filles ont pour compagnons de jeu les animaux de la maison. Le chien est leur ami de tous les instants ; il joue avec eux , dort auprès d'eux , et c'est un grand amusement que d'avoir à nourrir , un jour de bon repas , des chiens de la maison avec les restes : chacun a son bâton et favorise son préféré au détriment des autres . Pour la promenade, on le tient en laisse ; une portée est un trésor : trois chiots dans un panier , c'est la joie d'une petite fille.

B) LE COSTUME ET LA TOILETTE

1. Les vêtements, la parure et les chaussures

Le costume type des habitants de Lutèce est : la pièce essentielle du costume national est un caleçon long, ni bouffant , ni collant , mais suffisamment étroit pour ressembler plutôt à la culotte qu'au pantalon.

Par dessus les braies ou le pagne, qui appartient au linge de corps , on passe une tunique à manches courtes ou longues, qui s'enfile par la tête. Elle s'orne, au bord inférieur , de franges ou de hautes dentelures; ou bien se double de laine ou de fourrure qu'on voit dépasser au bas des manches ou du vêtement .

Tantôt , à la ville surtout , la tunique tombe droite, sans ceinture ; tantôt ;surtout à la campagne, elle est retenue à la taille par une ceinture qui , la faisant bouffer , raccourcit sa longueur : c'est la tenue du travailleur , plus court vêtu .

Lorsque l'homme sort de chez lui pour aller en ville , à la guerre ou en voyage il a le choix entre plusieurs choix de manteaux. L'un est fait d'une grande pièce de laine rude formant une cape , attachée aux épaules par une fibule . L'autre de même forme mais fait de peau de renne . Il y a le manteau à capuchon , faisant partie des manteaux à manches , longs ou courts , tantôt ouvert par devant , tantôt fermés et assez courts . Il est souvent portés par les enfants.

Les femmes , elles , portent couramment la tunique. Libre ou retenue à la taille par une ceinture , à manches courtes ou longues , la tunique laisse voir à travers l'encolure une chemisette , un linge de corps , ou même une sorte de tricot à bandes parallèles dont les manches collantes serrent l'avant-bras jusqu'au poignets .Les femmes portent généralement un long châle enroulé autour du torse .

Sur tout les vêtements les boutons paraissent très rares

La toilette féminine est composée principalement de :

- colliers divers , en métal , en boules de verre ou de matières variées : à deux rangs , en perles longues séparées par des perles rondes , ou à motifs variés sur trois rangs ( dont deux de gros médaillons , un de plaques carrées ) , ou bien avec pendentifs, croissants et médaillon .

- bracelets en métal , tubulaires ou torsadés , parfois munis d'un fermoir .

- les bagues , soit en pâte de verre , voire en cristal .

LA TOILETTE

Les salles de bains étaient fréquentées dans les maisons aisées , notamment dans les villas de campagne ; à la ville on faisait un grand usage des bains publics : mais c'était un délassement , un plaisir en même temps et peut-être plus qu'un acte de propreté et , à domicile en tout cas , l'étuve et le bain tiède devaient prendre beaucoup plus de temps que n'en demande la toilette matinale .

La dame à sa toilette est assise dans son fauteuil d'osier , son miroir à la main , et trois femmes autour d'elle , dont l'une la coiffe , l'autre tient à la main un gros objet rond qui ressemble à une éponge , la 3 me versant d'un broc de l'eau dans une cuvette à terre . La maîtresse porte elle-même sur ses genoux son coffret à bijoux . Une servante approche de sa joue une large houppette . A côté d'elle se trouve généralement un grand coffre ou une femme est chargée de plier les vêtements .

C- LES REPAS

Voici , assis sur des tabourets autour d'une petite table à 3 pieds , 2 hommes et une femme , et debout la servante ; sur la nappe est une volaille dans un plat long; au mur , une étagère porte un grand flacon à anse , un pot ou une boite , et une patère à manche profonde comme une casserole ; la tête d'un chien se voit à l'arrière plan . L'un des hommes invite du geste la femme à se servir , l'autre à son gobelet à la main .

Dans la partie inférieure de la stèle , c'est le coin des enfants : ils sont 5 à jouer autour d'une écuelle , 3 accroupis , 2 debout , l'un tient par le collier et menace de son bâton un chien qui saute sur l'écuelle , l'autre joue de la double flûte et domine la scène avec une petite fille aux cheveux courts tout raides tombant dans le cou . Mais il y a mieux encore : un homme et deux femmes sont à demi étendus derrières une table rectangulaire aux forts pieds carrés , recouverte d'une longue et épaisse nappe à franges artistement relevée, une 3 ème femme est assise à gauche , avec sur ces genoux une belle corbeille de fruits , et offre un gobelet à l'une des deux autres ; derrière elle se tient debout et , à l'arrière-plan on devine une sixième personne . Sur la table sont deux longs plats ouvragés , contenant des fruits divers : on peut reconnaître des poires , des grappes de raisin et probablement des noix . Enfin , dans les coins , c'est le mobilier de cette salle à manger : une console à un pied en forme de patte de lion supporte trois récipients ; un panier en osier sert d'enveloppe à un grand vase carré à anse où plonge une louche ; un coffret à pieds contient 2 récipients à deux anses , sortes d'amphores d'où sortent deux louches ou deux tubes à pomper .

De chaque côté de la salle à manger, est une partie réservée au service , sorte d'office . Les époux sont à table , face à face , servis par deux garçons . A droite , on fait la vaisselle : un serviteur essuie un plat sur une table curieusement percée d'un vaste trou sur le côté , peut-être un four ; un autre lui apporte un second plat à gauche un jeune serviteur verse attentivement le contenu d'un flacon dans un vase pour une console à un pied ; à côté , à terre , sont une amphore et une cruche .

La vaisselle , les pièces du service de table sont très abondantes . Pour les récipients , à part les chaudrons , les casseroles , les " poêlons " et quelques autres objets de métal- vases , coupes , plats ouvragés correspondant à notre " argenteries " _ à pars aussi des pièces très courantes qui souvent étaient de bois et quelques flacons ou coupes de verre.

On a des mortiers , des passoires , des plats , des marmites en terre cuite vulgaires avec ou sans couvercle , des écuelles , bols , jattes , assiettes , récipients en céramiques commune servaient couramment dans les cuisines , mais la vaisselle de table des ménages était d'une qualité meilleure , d'un aspect plus plaisant grâce à son brillant , à ses décors en reliefs .

Les Boissons :

Elles sont souvent de nature forte , et l'on fait subir aux vins des traitements qui leur donne un goût âcre et violent . Le breuvage le plus courant est une sorte de bière de céréales ; Il y a plusieurs variétés de bières, selon les grains dont on la compose : blé , orge notamment .

II- LE TRAVAIL : LES COMMERCANTS:

1- Les boutiques .

Un forgeron s'est fait représenter sur sa stèle funéraire avec son outil de travail.

Ce monde des marchands , nous , y pénétrons grâce à la sculpture funéraire . Nous en avons déjà rencontré quelques-uns , à la fois artisans et commerçant :le POTIER vend ses pots , le SABOTIER vend ses sabots et le CORDONNIER ses chaussures , le TONNELIER ses tonneaux , le TAILLEUR ses vêtements .

Plus spécifiquement commerçants sont les marchands d' objets manufacturés . Voici l' étalage d' une sorte de bazar : sur un fond de draperie sont accrochées deux paires de sandales ; au-dessous ,sur , sur deux rayons , d'abord de hauts flacons qui ont la forme carrée des flacons de verre , puis des boites rectangulaires .

Les marchands de produits alimentaires sont les plus nombreux , les plus divers . Le marchand de légumes secs : derrière son comptoir où se présentent deux gros sacs ronds aux bords retournés ,il s' apprête , un grand cornet à la main , à servir un acheteur vêtu du manteau à capuchon , qui tient déjà d' une main un paquet cylindrique ; Le pâtissier : il est assis derrière son comptoir ou s' étalent des gâteaux ronds sur six plateaux on en voit d' autres , tout petits , groupés par vingt ou enfilés et formant des chapelets avec des guirlandes de confiserie ; le client , debout , tient à la main une de ses friandises qu' il a choisie sur le plateau le plus proche . C'est un marchand d' huile qui fait représenter sur son tombeau une belle amphore pourtant une inscription indiquant le poids de son contenu .

La vente des boissons et notamment du vin , était l' une des activités les plus fructueuses du commerce de gros et de détail . C' est à elle qu'il faut rapporter la plupart des représentations de tonneaux , d' amphores , de vases courants figurés sur les stèles , soit seuls soit sur un comptoir , soit sur une barque ou un véhicule . Il est rare que l' on puisse préciser qu' il s' agit à coup sûr , par exemple , de vin , lorsque sur un comptoir on voit une outre à demi gonflée et , derrière , six tonneaux alignés sur un rayon .

III- LES LOISIRS

A) Les loisirs

1) Les Théâtres

Les représentations dramatiques tenaient la plus grande place , à en juger par le nombre des théâtres . Toutes les grandes citées possédaient le leur , mais aussi les villes de moyenne et de faible importance , et l'on en connaît même dans les campagnes où , auprès d'un temple souvent accompagné de thermes, ils attiraient périodiquement des concours de population à l'occasion des fêtes et des foires . De plus un certain type d'amphithéâtres incomplets comportaient une scène : on évitait ainsi la construction coûteuse de deux monuments distincts et l'on pouvait éventuellement donner des représentations dramatiques dans ce genre d'édifice .

C'est un grand édifice , construit en pierre de taille . Toute la partie réservée au spectacle est fort différente de ce qu'elle est dans nos salles modernes : peu profonde , elle se développe en longueur et en hauteur , sur le plan d'un rectangle très allongé , fermé sur la rue par la façade du monument et divisé en deux dans le sens de la longueur par le mur de scène , qui forme le fond de l'espace réservé aux acteurs . Derrière sont les coulisses comprenant plusieurs étages de pièces superposées comme les deux grands corps de bâtiments qui les flanquent, contenant des " foyers " et des magasins d'accessoires .

Le mur de scène , avec ses niches occupées par des statues , ses colonnes et ses sculptures sur plusieurs étages, constituait un décor permanent . Au rez-de-chaussée s'ouvraient les trois portes traditionnelles : au milieu de la porte " royale " , dans une demi lune , pour l'entrée et la sortie des rôles nobles ; de chaques côtés les portes des " hôtes " ou des étrangers , moins imposantes .

Les " planches " recouvraient la fosse d'où l'on montait les machines lourdes , tandis que les apparitions célestes se faisaient par des fenêtres suspendues dans le mur de la scène .

De même , le rideau était peu élevé et ne devait cacher la scène qu'aux spectateurs assis aux meilleures places , sur les gradins du bas . C'était une suite de draperies suspendues à des tubes à coulisses : lorsqu'on montait le rideau par un système de câbles et de poulies dissimulés dans une fosse au bord de la scène , les tubes se développaient lorsqu'on le rentrait , les draperies se repliant sur elles même retombaient dans la partie supérieur de la fosse , sur laquelle se rabattaient les planches .

2 LE CIRQUE

Les courses de chars et de chevaux avec leurs paris se donnaient au cirque , édifice très allongé , en forme d'épingles à cheveux : à une extrémité étaient les douze écuries et à partir du tiers de sa longueur la piste était divisée en deux.

CONCLUSION

En conclusion nous pouvons dire que la France a beaucoup évoluée de l'époque de Lutèce à notre époque actuelle.

Nous avons beaucoup aimé traiter ce sujet car il nous a permit de connaître la vie des habitants de tous les jours.